Super 8 vs Attack the Block

Deux invasions Alien. Deux films-hommage

Ender's game

"We aren't just ordinary children, are we ? None of us."

Des fleurs pour Algernon

"Je savez pas que les souris été aussi un télijente"

Ce qu'ils en pensaient à l'époque (1)

Star Wars (1977)

Ben Bova et les planètes du Grand Tour

Les Ben viennent de Mars et les Bova de Vénus

3 nov. 2010

Posted by Yann On 11/03/2010 09:02:00 AM 3 tête(s) de smeg !

Editorial

Après plusieurs mois d'inactivité, Demiurgeek reprend vie, pour longtemps je l'espère. Mais pas mal de choses ont changées. La nouveauté la plus importante est l'apparition de deux nouveaux rédacteurs, Fabien et Romain. Le premier est un mordus de cinéma bis à base de monstres caoutchouteux et de musique Dark ambient. Mais attention, si vous le secouez trop fort, vous pourriez bien faire apparaître une véritable fleur bleue. Quant à Romain, c'est un fan de David Lynch (même s'il ne sais pas trop pourquoi) et super-héros (surtout Georges Clooney et ses fesses dans Batman et Robin). Bref, ce dynamique duo se joint à moi pour écrire des articles, non plus exclusivement sur le cinéma et les séries, mais sur tout type d'art. En effet, si on prend le titre du blog au pied de la lettre (un démiurge est un créateur, un geek est un passionné - pour faire court), nous nous devons d'être exhaustifs dans les thèmes traités, nécessité à laquelle je manquais auparavant. Viendront donc les posts sur les films, les séries télé, la musique, la littérature, les bande-dessinées etc. (et pourquoi pas les opéras et pièces de théâtres si l'envie nous en prend). Mais attention, pas d'article à l'égo surdimensionné, pas de catégorisation immédiate et idiote des genres, pas de textes faciles et aigris. Nous sommes trois collègues geeks voulant surtout faire partager leurs coups de coeur et leurs coups de gueule, sans pression, avec juste la volonté de partager et de connaître d'autres univers. Bref des geeks.

2 nov. 2010

Posted by Yann On 11/02/2010 07:31:00 PM 0 tête(s) de smeg !

Le monstre




Une fusée fait un atterrissage plutôt chaotique en rase campagne. Les militaires arrivent bientôt sur place, suivis par le fameux physicien Bernard Quatermass et ses assistants, et une femme qui se trouve être l'épouse de l'un des passagers de l'engin spatial...

Premier volet de la trilogie Quatermass (3 serials, puis 3 films dont le métrage de Val Guest fait partie, puis un remake en direct par la BBC avec Jason Flemyng et David Tennant), le monstre est un film fantastique vraiment bon. Préfigurant La mouche et pas très loin de Invasion of the Body Snatchers, dont il partage une certaine paranoïa, le film propose un gothisme et un côté lovecraftien qui a tout pour nous plaire. Parfois flippant (notamment l'interprétation de Richard Wordsworth) et toujours sérieux, le film de Val Guest ne faiblit jamais dans son rythme et son image en N&B joue pour beaucoup dans le charme et l'ambiance de ce Quatermass Xperiment. On retiendra également le personnage de Quatermass, physicien autoritaire et légèrement arrogant, qui ne recule devant rien pour arriver à ses fins, même s'il doit refaire ses expériences dangereuses et sacrifier des Hommes... On pourra rechigner devant quelques défauts (on a tendance à nous répéter souvent les mêmes choses, un final expéditif, quelques incohérences pas méchantes) mais ce serait bouder son plaisir et ne pas profiter de séquences énormes (la caméra, longtemps avant la scène de flippe totale de Signes). C'est du bon.

Fiche film
RéalisateurVal Guest
Acteurs principauxBrian Donlevy
GenreSF
Date de sortie1955 (UK)
Durée90'
Affiche originale

1 nov. 2010

Posted by Yann On 11/01/2010 07:49:00 PM 0 tête(s) de smeg !

I'm back motheufeuckeu !



Allez hop, on reprend sur de bonnes bases. Modification du style du blog. Suppressions des postes inutiles. Volonté de bien faire (c'est à dire, des bons articles cette fois). On commence avec un article sur la série Doctor Who (bientôt en ligne, avant décembre ... 2011 !), sur Tintin (et les bouleversements artistiques qui s'en suivent) et de nombreux autres. J'espère trouver temps, courage et envie de continuer ce blog (surtout le temps en fait).

14 mars 2010

Posted by Yann On 3/14/2010 10:47:00 AM 0 tête(s) de smeg !

Apatowesque






J'ai regardé coup sur coup Funny People et Knocked Up de Judd Apatow. Alors que je m'attendais à des comédies grasses et drôles, je me suis retrouvé face à deux films très émouvants voire carrément déprimants.

Ainsi Funny People est un drame, un vrai. Son titre ironique raconte en fait la vie pas forcément drôle des gens qui le sont, eux (ou du moins, qui essayent de l'être). George Simmons (Sandler) est un comique ultra-reconnu qui enchaine les succès aux USA mais dont la vie sentimentale, sociale et artistique est au point mort. Cette mort pourrait bien se matérialiser car on lui annonce bientôt qu'il est atteint d'une leucémie et qu'il a très peu de chance de s'en sortir. Egocentrique et capricieux, l'annonce de sa maladie quasi-incurable lui fait prendre conscience qu'il a peut-être intérêt à changer. Sa rencontre avec Ira, jeune comique pétris de doutes et terrifié, va lui faire prendre un tournant. Filmé avec sobriété par un Apatow qui se met à nu (et ce dès la première séquence), Funny People est un long-métrage terriblement mélancolique et attachant, qui parle avec pertinence et amour de ces personnes à qui l'on demande constamment de nous faire rire, au point de les rendre névrotiques ou d'occulter les problèmes dont ils nous parlent. (les scènes de stand-up sont à ce titres criantes). De là à y voir un récit quasi-autobiographique, il n'y a qu'un pas que je franchirais volontiers.

Plus léger, Knocked up (En cloque mode d'emploi en français) parle de paternité et de responsabilité. Encore une fois, sous la caméra d'Apatow, le film se donne des aparats de comédie drôle (ce qu'il est parfois) mais en revient toujours à parler de sujets importants et sérieux. On passe donc du rire à l'émotion en un claquement de doigt, et c'est ça qui fait d'Apatow, un réalisteur important du cinéma actuel.

24 févr. 2010

Posted by Yann On 2/24/2010 05:19:00 PM 0 tête(s) de smeg !

I'll be back

Un poste pour ne rien dire. Enfin presque. Mon semestre s'est terminé, les cours, les exams et le projets avec. J'ai du temps pour voir toute sortes de films (et même 5 saisons de Friends en moins de deux semaines, c'est dire !).

Bref, coming soon on Demiurgeek :
The fall
Rec 2
Agora
Mr Nobody
Les griffes de la nuit
Invictus
500 jours ensemble
L'île aux pirates
Les yeux sans visage
L'effet papillon
Tempête de boulettes géantes
Freddy 2

4 janv. 2010

Posted by Yann On 1/04/2010 06:20:00 PM 0 tête(s) de smeg !

Halloween 2 (Rob Zombie)



Après le sympathique (mais un peu raté dans une seconde partie trop fidèle au chef d'oeuvre de John Carpenter) Halloween, premier du nom (enfin... premier remake), Rob Zombie retourne à Haddonfield pour terroriser une Laurie Strode déjà bien traumatisée. Alors qu'il avait promis de ne pas réaliser cette suite, c'est avec surprise qu'on apprend successivement, en quelques mois seulement, l'arrivée de Zombie, la rédaction du scénario, le tournage et la sortie du film au USA (en France, il faut attendre une prochaine édition DVD). Les critiques sont très mauvaises mais le film rentre dans ses frais (15 millions de budget, 33 de bénef brut). Avec toute cette mauvaise presse, il y avait de quoi s'inquiéter, surtout que ce film était l'occasion pour Zombie de réaliser son Halloween en s'affranchissant enfin du Halloween original. Heureusement, le film tient largement la route.

Halloween 2 prend place directement après le premier et livre une première demi-heure glauque à souhait et plutôt flippante : Laurie est à l'Hôpital et Michael la pourchasse. S'ensuit l'intrigue générale du film qui fera crier certains afficionados de Myers : Michael n'est plus le boogeyman ultime, la figure du Mal, le Diable en personne, c'est "juste" un gros taré impressionnant. Laurie quant à elle vire dans la psychose (elle suit d'ailleurs une thérapie) et rend folle Annie, chez qui elle vit. Rob Zombie en profite pour choisir une voie complètement différente et remplit son film d'ésotérisme. Ainsi, Michael est persécuté par des visions de sa mère (très très belles images au passage) qui lui ordonne de tuer (et oui Michael n'est qu'un pantin d'une force supérieure...). On pourra cependant regretter que Zombie possède la finesse d'un phacochère : entre enfoncer le coup du cheval à coup de massue dans la tête du spectateur et répéter 50 fois la scène avec Sherry Moon Zombie (c'est bon, on a compris Rob), une redondance légèrement relou pointe le bout de son nez. Mais ce n'est rien dans un métrage très réussi, métrage où Rob Zombie en profite pour dézinguer les psychiatres en faisant de Loomis un personnage de "méchant" - va encore y avoir des cris d'ayatollahs. Bref, une bien bonne surprise.


27 déc. 2009

Posted by Yann On 12/27/2009 10:05:00 PM 0 tête(s) de smeg !

Explorers



Gremlins, film de Joe Dante précédant Explorers, présentait déjà la boulimie filmique extrême du réalisateur (films fantastiques ou non). Explorers ne déroge pas à la règle et va même jusqu’à proposer un propos allant à l’encontre de ce qu’on aurait pu attendre, mais néanmoins intéressant.

Le film suit Ben, jeune cinéphile dont les rêves lui permettent, avec l’aide de deux amis, de construire un mini vaisseau spatial. Cet engin le conduira tout droit vers son rêve : des aliens. Mais la réalité est largement plus décevante. En effet, les trois garnements rencontrent deux E.T. (Wak et Neek) qui observent les Hommes depuis pas mal de temps par le biais de la télévision et ont donc appris leur langage. Cependant, la discussion entre les deux espèces se révèle impossible, les extra-terrestres ne pouvant répondre que par le truchement d’images et de sons de la TV. Ne pouvant discerner la réalité de la fiction, ils se montrent incapables d’avoir une véritable conversation et les avantages qu’en retireront chacun seront minimes. Sans compter la véritable « nature » des Aliens, réalité très décevante pour Ben, loin de ce que lui ont montré ses films et ses rêves. C’est ici que prend forme le véritable propos de Joe Dante. Ben est en quelque sorte « l’ancêtre », ou la vision jeune de Wak. En effet, il se révèle lui-aussi incapable de mener une discussion sans faire référence à un de ses films préférés (voir le début du film à ce propos). L’Alien représente donc le futur hypothétique de Ben, dans le cas où sa boulimie de films aurait empiré. Dante met donc en garde toute une partie des cinéphiles : le rêve est tellement beau que la retour à la réalité est très difficile, et il deviendra de plus en plus difficile de faire la différence entre la fiction et la réalité.

Venant d’un auteur comme Dante qui a toujours montré amoureusement son acharnement pour le cinéma, cette vision relativement pessimiste de la cinéphilie (et du rêve de façon plus générale) peut paraître déconcertant de prime-abord. Pourtant, à y réfléchir, c’est une des morales les plus intelligentes provenant d’un cinéphile véritable.

On retrouve également dans Explorers ces petites piques vers l’Amérique que l’auteur affectionne tant. Par exemple, le nom du vaisseau sera « Born in the USA » d’après le carton musical de Bruce Springsteen, tel Reagan en faisant son hymne musical lors de la campagne présidentielle. Or, la chanson de Springsteen est tout sauf patriotique. De plus, il lance une grande preuve d’amour envers les enfants, seules personnes capables d’accomplir leurs rêves, aussi fous soient-ils (et quoiqu’en disent les adultes de l’époque, et de maintenant).

Bref, Explorers est un très bon film (si on parviens à la suspension d’incrédulité, le vaisseau spatial se construisant plutôt… rapidement), au propos intelligent, surtout venant d’un auteur dont on ne suspectait pas le recul cinéphilique. Il réitérera ce recul avec Gremlins 2, énorme parodie du premier dans lequel il reprend tous les défauts de son conte de Noël (« Mais s’il leur reste un morceau de viande entre les dents, et qu’ils le mangent après minuit ? »)

23 déc. 2009

Posted by Yann On 12/23/2009 10:22:00 AM 0 tête(s) de smeg !

Sang

Je profite de ce 100ème billet pour vous souhaiter à tous un joyeux noël et de bonnes vacances. Je pars quelques jours dans un lieu sauvage sans Internet (mais avec quantité de films à regarder). On se retrouve la semaine prochaine.


22 déc. 2009

Posted by Yann On 12/22/2009 09:34:00 PM 0 tête(s) de smeg !

Reviews (3)

Je rattrape mon retard et je visualise un maximum de films.




STAR TREK XI
Les Star Trek de la première série TV et le film de Robert Wise (ainsi que certains de la saga Ciné) étaient de véritables morceaux d'intelligence, parlant de l'Homme d'aujourd'hui tout en étant un gros plaisir Geek. Seule Battlestar a réussi à reproduire cette alchimie particulière. Le Star Trek d'Abrams se contente d'être un space opera joussif et sans temps mort. On espère que le second épisode aura un scénar plus poussé.

LA-HAUT
Un film qui met en scène un gamin embêtant, un vieux grochon, une créature préhistorique et un chien qui parle, qui nous fout la larme à l'oeil au bout de 10 minutes et nous met sur les rotules après 80 minutes de pur bohneur. On appelle ça du grand cinéma.

HIGHLANDER
Près de 10 ans après ma dernière vision, ce film qui a bercé mon enfance se prend un sacré coup dans la gueule, et pas seulement à cause du temps qui passe. Narration chaotique (on passe entre les époques tellement souvent que les personnages ne sont pas suffisamment développés et les ellipses narratives sont un peu chiantes à la longue), manque de cohérence et de détail sur les immortels, etc. Mais bon, c'est Highlander quoi. Ca vaut largement mieux que le deuxième épisode et la série TV. Pour une fois qu'un remake est justifié.

PRINCESS BRIDE
C'est bien (c'était la critique construite et exhaustive de votre serviteur).

THE CELL
Juste avant de voir The Fall (encensé un peu partout), je me devais de voir le premier essai de Tarsem en tant que réalisateur. Si le résultat n'est pas extraordinaire, il révèle cependant un talent pour l'image (et sa symbolique) plutôt bon. Ainsi, Tarsem parvient à composer des tableaux (magnifiques) purement cinématographiques (qui m'ont rappelé Kagemusha de Kurosawa) dans lesquels sont injectés des métaphores bibliques (Stargher devenant une sorte de martyre qui a pris sur lui les maux et travers de l'Homme). Mais The Cell souffre de deux défauts : J-Lo et l'histoire Policière. Si la chanteuse portoricaine n'est pas catastrophique dans le rôle de Catherine, elle peine à donner un semblant de profondeur et se révèle ridicule dans le final du film. L'histoire "réelle" souffre elle d'un défaut purement narratif et ne fait clairement pas le poids face à un univers fantastique relevant clairement de Dali. Tarsem a choisi son camp malgré les efforts de Vaughn pour nous faire croire à son personnage. Bref c'est bien, mais on pouvait en attendre mieux.

20 déc. 2009

Posted by Yann On 12/20/2009 04:45:00 PM 0 tête(s) de smeg !

Avatar



Avant de commencer la chronique du film le plus attendu de l'année, j'aimerais juste parler un peu de l'Imax. Imax est un format de pellicule plus grand que la pellicule traditionnelle. Ainsi, alors qu'un film ordinaire est "imprimé" sur pellicule dite 35mm, un film Imax a été conçu pour une pellicule 70mm. La taille est doublée, la résolution plus importante. Ainsi James Cameron a tenu a réaliser son film en Imax. Avatar devient dont le tout premier film en Imax entièrement conçu pour ce format (après les quelques séquences disséminées au sein d'Harry Potter 6, de Transformers 2 ou de The Dark Knight). Autant dire que la vision du film sur un écran de ce type procure un réel plaisir et est un évènement en soi. En France, seul le Gaumont Disney Village de Marne-La-Vallée propose le film dans son format d'origine (rappelons que les cinémas proposant Avatar en 2.35, en 3D ou pas, proposent le film recadré comme le montre l'image ci-dessous). Bref, voir Avatar dans le format initial est un parcours du combattant. Et avec les grèves, c'était pas gagné d'avance.






2 mois avant la sortie d'Avatar, alors que le buzz commence à battre son plein, et que l'Avatar Day a vu un nombre incroyable de commentaires positifs débouler sur le toile (alors que le Teaser n'était pas des plus excitant), les mots revenant dans la bouche des critiques et autres analystes de cinéma étaient "film le plus cher", "hollywood", "schtroumpfs", etc. Aucun d'eux ne parlait vraiment de "bonne histoire" (et ne parlons pas de Performance Capture, honteusement cachée par le marketing, laissant un Cameron frustré de voir cette révolution technologique rester dans l'ombre du "phénomène 3D"). S'attendant ainsi à voir un film révolutionnaire de tous les côtés (ce qu'Avatar n'est pas), plusieurs critiques sortent déçus de la projection de presse, qualifiant de simpliste une histoire certes connue de tous, mais simple et universelle, et dont le traitement par James Cameron fait des merveilles.

Car oui, il faut bien avouer que le fond d'Avatar n'est pas des plus originaux (le mythe de Pocahontas, l'amour de la fille du chef de la tribu, la rivalité avec le frère et futur chef, etc.) mais Cameron fait fort et crée un univers totalement nouveau et vaste, en s'inspirant de ses diverses lectures SF, crédible, chose que l'on avait pas vu depuis, disons, 1977. Il s'inspire également de mythologies (note aux Réacs : les belles histoire, c'est grâce à ça) pour créer une belle histoire parlant à notre inconscient collectif en citant implicitement des textes religieux pour parler des Avatars, ceux-ci étant originellement les incarnations de divinités sur Terre. Ils sont d'ailleurs surnommées Les marcheurs de rêve, habritant, selon les Na'vis des démons. Le réalisateur d'Aliens n'oublie cependant pas d'insuffler ses thématiques récurrentes : une femme forte, une belle histoire d'amour, des mécas (et accessoirement, des scènes de bataille de folie) etc. Et n'oublions pas Pandora, planète magnifique, composée d'une faune et d'une flore magnifiques et cohérentes.



Enfin, sa réalisation fait merveille, entre sobriété et symbolique légère. Ainsi, la comparaison cinématographique (concept qui échappe malheureusement à beaucoup de critiques) entre la crémation du frère de Jake et la pénétration dans l'Avatar est simple mais efficace et plus parlante que 50 lignes de dialogue. Souhaitant nous immerger (note aux Réacs : la 3D ça sert à ça), il développe ainsi une nouvelle technologie, composée d'une Percap toute jeune, d'Imax et de 3D. Celle-ci est donc totalement justifiée et nous convie à fouler le seul d'un nouveau monde. Il est vrai que Cameron a tendance a surligner les propos déjà clairs du film par des phrases inutiles ("Une vie s'achève, une autre commence"). Mais c'est un menu défaut face à un film fait pour retrouver son âme d'enfant, où Cameron nous immerge dans un monde fascinant et travaillé (voir Le guide d'Avatar, où Pandora est développé jusque dans la sexualité des Na'vis) et termine son film avec 30 minutes épiques et barbares nous laissant sur le cul à la fin de la séance. Et c'est peut-être pour ça qu'on l'aime James.

Et puis, la PerCap c'est l'avenir (mais ça ne va pas plaire à ceux qui tournent des films avec 3 acteurs qui parlent en buvant un café pendant 2h30).