Super 8 vs Attack the Block

Deux invasions Alien. Deux films-hommage

Ender's game

"We aren't just ordinary children, are we ? None of us."

Des fleurs pour Algernon

"Je savez pas que les souris été aussi un télijente"

Ce qu'ils en pensaient à l'époque (1)

Star Wars (1977)

Ben Bova et les planètes du Grand Tour

Les Ben viennent de Mars et les Bova de Vénus

31 mai 2009

Posted by Yann On 5/31/2009 04:09:00 PM 0 tête(s) de smeg !

JUSQU'EN ENFER



On a parfois entendu que Sam Raimi s'était vendu aux sirènes hollywoodiennes après sa trilogie Evil Dead, cédant aux films mainstream. Pourtant tous ses films recèlent des scènes propres au réalisateur du Michigan : des flash-backs de Kevin Costner dans Pour l'amour du jeu au Western Mort ou vif, en passant par la scène de l'hôpital dans Spider-Man 2 (qui en aura marqué plus d'un), Raimi ne s'est jamais trahi ni renié. Les mauvaises langues auront donc fort à faire pour justifier la réussite totale de ce Jusqu'en enfer, nouveau "vrai" film d'horreur de Raimi plus de 20 ans après Evil Dead 2.

Christine Brown, spécialiste en crédit immobilier, vit à Los Angeles avec son petit ami, le Professeur Clay Dalton. Tout va pour le mieux jusqu'au jour où la mystérieuse Mme Ganush débarque à la banque et la supplie de lui accorder un crédit supplémentaire pour sa maison. Christine hésite entre la compassion et la pression de son patron, Mr Hicks, qui la voudrait plus ferme avant de lui octroyer une promotion. Fatalement, Christine choisit sa carrière, même si sa décision met Mme Ganush à la rue. Pour se venger, la vieille femme jette la malédiction du Lamia sur Christine, transformant sa vie en un véritable cauchemar. Hantée par un esprit malfaisant, incomprise de son petit ami, elle se fait aider du medium Rham Jas, qui l'entraine dans une course frénétique contre la damnation éternelle, pour inverser le sortilège...

Simple mais efficace, ce pitch permet au cinéaste de revenir au genre qui l'a rendu célèbre auprès des afficionados. Sam Raimi, libéré des contraintes d'un film à gros budget, se livre à toutes les fantaisies horrifiques possibles, en reprenant d'une part les clichés du genre (il ira même jusqu'à citer son propre travail à plusieurs reprises) et d'autre part en innovant totalement et offrant des séquences absolument mémorables.

Ainsi, on retrouve beaucoup de séquences déjà présentes dans la trilogie Evil Dead et ce dès le début du film (le titre). Suivront une attaque de serviette (la main de Ash dans ED2), des zombies qui volent (ED2), une attaque dans un garage (qui ressemble à une cabane en bois... tiens donc. D'ailleurs, le personnage joué par Justin Long ne dit-il pas J'ai une cabane en bois dans la forêt ?), la scène précédant la rencontre avec le médium Rham Jas reprend à l'identique (en inversant les rôles) une scène de Spider-Man 2... Sans oublier la manière de filmer de Sam Raimi, reconnaissable entre 1000.

Mais Sam Raimi ne recycle pas son propre travail et Drag me to Hell est surtout un tour de Montagnes Russes original et inoubliable : entre séquences absolument flippantes (le Lamia... putain !), Raimi se permet des scènes drôles (et souvent dégoûtantes) à base de bras dans la gorge, de bave verdâtre, et j'en passe. Et n'oublions pas la scène du téléphone portable qui va en traumatiser plus d'un.

Bref, Sam Raimi est décidemment un sacré cinéaste qui nous fait ici le plus beau des cadeaux et nous offre un tour de manège renversant et mémorable. Qu'importe le léger coup de mou aux 2/3 du métrages, Jusqu'en enfer est un excellent film d'horreur. Un vrai. Alors oubliez les 5000 films soit-disant horrifiques qui pullulent depuis 4 ou 5 ans. Le cinéma a un nom. C'est Sam Raimi.





Attention. Ce type est un génie.


Pour finir, la critique éclairée d'un journaliste du magazine que j'affectionne : Les Inrocks.

Jacky Goldberg
(...) Raimi n'est pas Loach (...) et son film moins prétexte à la satire sociale qu'à un déferlement de violence ludique, mais il demeure malgré tout un cinéaste moral qui ne cesse de répéter: gare aux parvenus. L’ironie du film tient au fait qu’il pourrait très bien, lui aussi, en être un, de parvenu ; et derrière le personnage de Christine qui vend son âme au pire des diables (l’argent) pourrait se cacher l’autoportrait coupable d’un cinéaste de genre mal élevé qui, le temps de trois blockbusters monumentaux, est parvenu au sommet d’Hollywood. Peut-être faut-il en passer par l’enfer pour recouvrer sa liberté.


Mais bien sûr. Une petite chose monsieur Jacky, le scénario a été écrit peu après Evil Dead 3.


30 mai 2009

Posted by Yann On 5/30/2009 09:03:00 PM 0 tête(s) de smeg !

TERMINATOR RENAISSANCE




Terminator
par McG, ça fait quand même sacrément peur (Charlie's Angels quand même) et c'est un peu comme si Paul W.S. Anderson réalisait un Alien (ah... apparemment ça a été fait...). Et puis un Terminator sans Arnold Schwarzenegger, c'est comme un Rocky sans Rocky Balboa ou un Halloween sans Michel Myers (ah... là aussi ça a été fait), c'est pas un Terminator. Pourtant, on y croyait dur comme fer, notamment grâce à des bande-annonces aguichantes, la promesse d'un Post-Apo épique et la présence de Christian Bale. Au final, si le film en lui-même se révèle légèrement en deçà de nos attentes les plus folles, il reste néanmoins un très bon film de science-fiction, mais pas pour les raisons attendues.

En effet, le film de McG peut se targuer d'avoir foiré toutes ses promesses de marketing promotionnel : non le scénario n'est pas riche et se révèle parfois frustrant et même légèrement incohérent (je suis John Connor et j'infiltre Cyberdine-City tout seul sans qu'aucun robot ne me voit... putain !). D'ailleurs peut-on parler de scénario puisqu'il n'y a pas vraiment de fil rouge et T4 est "juste" une succession d'évènement ? Pas vraiment. C'est le gros point noir de ce Terminator nouvelle mouture.

Ensuite, le personnage de John Connor est gâché. Point. D'une part son personnage est inconsistant, trop froid et poseur. Le spectateur n'aura aucune empathie pour lui. Et d'autre part, il t'arrive quoi Christian ? C'est pas parce que ton personnage est censé avoir la classe ultime qu'il doit forcément avoir la voix super grave et parler tout bas. Les autres personnages ne sont pas en reste : entre une Kate Connor qui fait de la figuration pour montrer qu'elle existe et une Blair Williams caricaturale (mais Moon Bloodgood est miaou), les scénaristes n'ont malheureusement pas réussi leur coup. Heureusement, ils se rattrapent avec 3 personnages, et ce ne sont pas ceux qu'on attendait : Kyle Reese joué par Anton Yelchin, Star jouée avec pudeur par la jeunette Jadagrace Berry et surtout Marcus Wright (Sam Worthington), perso fouillé et nuancé qui apporte son lot de frissons et d'empathie.

Bref, la grande réussite de T4 c'est ce personnage. Mais ce serait un peu trop viter oublier les quelques d'action assez énormes (dont une absolument dantesque avec les Mototerminators (!)) réalisées par un McG qui a un sens de l'image pas mauvais et sait cadrer ses personnages (même s'il veut en faire un peu trop comme ce hideux plan séquence dans l'hélicoptère).

Bref T4 fait passer un vrai bon moment. Il n'atteint évidemment pas le chef-d'oeuvre immortel que fut Terminator 2 - Le jugement dernier, mais apporte son quotas de scènes d'action. On y trouve notre compte (pour un film "sans" Schwarzenneger - j'en ai trop dit - c'est déjà pas si mal) même si on a la désagréable impression que le film ne vieillira pas très bien.


Posted by Yann On 5/30/2009 08:54:00 PM 0 tête(s) de smeg !

DEATH RACE 2000 - RAPIDO



J'avais vu le début de ce film il y a quelques années sur CinéFx et j'avais vraiment accroché. Mais bon, mes parents... toussa.. J'ai décidé de revoir ce film avec mon colloc avec néanmoins quelques craintes, explicitées par mon comparse : "c'est pas un film qui est sur nanarland ?".

Bon en même temps, vu la gueule des voitures, je m'attendais à pas à un chef-d'œuvre.

Grand bien m'a pris de mater ce film puisque je me suis pris une baffe dans la gueule. Alors oui, autant la forme du film fait clairement penser de prime abord à une série B nanardesque avec ses voitures dentelées, un pré-Dark Vador en cuir, un Stallone cabotin, autant le fond du film a une volonté transgressive et subversive rare. Tout le monde y passe : entre un Président et ses valets faisant l'apologie de la violence pour viriliser un pays dominateur, des présentateurs TV lèches-boules (il vous aime tous... phrase reprise par Brian Michael Bendis dans le comic marvel Secret Invasion), des masses abruties et recherchant le spectacle avant la réflexion, idôlatrant à outrance, des célébrités qui ne pensent qu'à se faire reluire, un gouvernement qui abandonne ses problèmes sans les résoudre (le jour de l'euthanasie) etc. Un vrai bon petit South Park avant l'heure.

Et puis putain, un film où écraser des vieillards et des bébés ça rapporte des points, c'est quand même monstrueusement fun !


24 mai 2009

Posted by Yann On 5/24/2009 10:12:00 AM 0 tête(s) de smeg !

DRAG ME TO HELL

J-3




Posted by Yann On 5/24/2009 09:55:00 AM 0 tête(s) de smeg !

FRATERNITY



Dans Fraternity il y a :
- des monsieurs épilés qui se font des yeux doux
- des actrices de 40 balais qui jouent le rôle d'étudiantes de 17 ans
- des vampires sans dents longues et qui sortent au soleil
- des dialogues fins ("Tu as trop regardé des films d'horreur" "Beaucoup de pornos en fait" "Dans les 2 cas, ça gicle")
- des nuits californiennes où il y a tout le temps de l'orage / des journées californiennes où il fait toujours super beau
- des églises du XVIIème siècle intactes depuis les croisades... dans un campus américain
- beaucoup de blabla
- une scène érotique très très longue

Si vous n'avez jamais vu de DeCoteau, tentez. Ca vaut le coup.

18 mai 2009

Posted by Yann On 5/18/2009 05:57:00 PM 0 tête(s) de smeg !

LE FILS



Mon premier Dardenne (auteurs multi-récompensés) fut Le Fils. Vision douloureuse, qui m'a fait l'effet d'un somnifère puissant, d'un film quand même assez sur-estimé. Le fils parle d'Olivier (Olivier Gourmet, la bouche ouverte les 3/4 du métrage, récompensé par un prix à Cannes...), un menuisier prenant en apprentissage le meurtrier de son fils. Avec un pitch pareil, on était en droit d'attendre un scénario construit, une confrontation psychologique entre les deux personnages ou au moins une étude sur le pardon et le deuil. Même pas. Alors Olivier il fait quoi. Rien. Il roule en bagnole, fait des pompes, se fait à manger, va aux toilettes.... Et quand à la fin, Olivier annonce au jeune qu'il connait son secret, celui-ci s'enfuit. Olivier lui court après, manque de le tuer, s'arrête et lui pardonne. Super. 1h35 de film, de remplissage avec rien. Car oui, s'il y a bien une chose qui caractérise Le fils, c'est le "rien". Pas de son, pas de musique, pas de cadrage, pas de montage, pas de jeu d'acteur. Rien. Le vide. Alors évidemment, les critiques Téléramesque se sont masturbés avec.


Les Dardenne atteignent un point d'équilibre qui n'est pas une question de juste milieu, mis une affirmation de la supériorité d'une morale spontanée. Ils nous laissent ainsi sans voix et bouleversés.
Positif - Françoise Audé

Ah parce qu'il y a une morale dans Le fils ? On a vu le même film ?



Est-il besoin d'ajouter que le Fils, en sa qualité d'oeuvre si excellemment pensée, mûrie, réalisée, chavire la conscience et relève d'une conception de la catharsis dont il est peu d'exemples dans ce qu'il faut bien continuer, pour le coup, de nommer le septième art ?
L'Humanité - Jean-Pierre Léonardini

Pensée, mûrie, et réfléchie ? Pour un film qui ne prend pas la peine de cadrer correctement ses personnages (on sent le truc fait à l'arrache sur le tournage) et renvoie 60% du temps des nuques et des cuirs chevelus en gros plans, c'est un peu hypocrite non ?



Jean-Pierre et Luc Dardenne signent un thriller suffocant, débordant d'émotion et physiquement intense.
Les Inrockuptibles - Serge Kaganski

Thriller ? Physiquement intense ? Ah oui, à un moment Olivier fait des pompes.


Soyons sérieux 2 minutes.
Ps : j'ai trouvé ça sur l'excellent webzine L'ouvreuse. Ca confirme bien mes craintes.


16 mai 2009

Posted by Yann On 5/16/2009 08:35:00 PM 0 tête(s) de smeg !

STAR TREK




J'ai découvert Star Trek il y a peu. La série originale, avant d'être une série pyjamas kitch et vieillotte méprisé par les frenchies, est une magnifique métaphore de son époque (dont certains thèmes sont encore aujourd'hui valables !) : racisme, guerre froide, gouvernements etc. La mise en chantier d'un "reboot" par J.J. "M:I 3 ; Lost" Abrams avait de quoi effrayer les fanas hardcore qui redoutaient un simple space opera avec bataille spatiale bardée de CGI et sans renvoi à notre époque, ce qui est légitime ! Evidemment, le film est à l'image de la bande annonce et des craintes évoquées plus haut : un space opéra qui voit grand et est avant tout un roller coster spatial.

Du coup, à la sortie de la salle, je ne savais pas vraiment quoi penser de Star Trek nouvelle version. D'un côté, j'étais un peu déçu de ne pas retrouver la finesse d'écriture des épisodes de la saga originale, et d'un autre côté, j'ai été bluffé par un spectacle grisant avec un bad guy classe et charismatique.

Je ne vais donc pas mentir : Star Trek par J.J. Abrams est un pur produit d'entertainment, un film populaire de qualité qui ratisse large et offre son lot de bonnes scènes auquel on pourrait reprocher une mise en scène pas toujours très fine (J.J. ne sait pas filmer les combats corps-à-corps, l'image est constamment épileptique) mais toujours respectueux de l'univers de Roddenberry. Les fans pourront crier au scandale (Ouiiinnnn Normalement Spock sert 14 ans sous les ordres de Pike - oui mais là je t'explique, c'est un remake), on pourra toujours prendre son pied. Mais si vous avez adoré et que vous ne connaissez pas la série originale, je vous déconseille de vous y mettre. C'est quand même 50 minutes de parlote (passionantes) sans bataille spatiale.

7 mai 2009

Posted by Yann On 5/07/2009 04:51:00 PM 0 tête(s) de smeg !

HADOPI

Un mec viré de TF1 pour des divergences de stratégies. En fait le mec a juste donné un avis négatif sur le projet HADOPI. Super.

http://www.ecrans.fr/Denonce-par-Albanel-vire-par-TF1,7137.html

2 mai 2009

Posted by Yann On 5/02/2009 10:17:00 PM 0 tête(s) de smeg !

DOUBLE TEAM !




Réalisation : Tsui Hark
Avec : Van Damme :pimrose: Rourke :pimrose: Rodman :groucho:
Pays d'origine : États-Unis

Jack Quinn un ancien agent anti-terroriste coule des jours heureux avec sa femme. Mais la réapparition de Stavros, son ennemi juré, va le faire sortir de sa retraire.

Partant d'un postulat plutôt sympa (des anciens agents sont cloitrés de force sur une île après leur supposée mort, on a le droit à une succession de clichés nanardesque assez hallucinante. Si le film en lui-même est complètement crétinou, il reste suffisamment efficace pour être fun et pas embêtant (merci Hark). En ce moment j'ai pas trop d'inspiration pour une critique en bonne et due forme, aussi je vais juste poster quelques captures.

Bon alors déjà que vient foutre Rodman là dedans. Il sert uniquement de faire valoir et reste consternant. Alignant plus de coupes de cheveux différentes que de chemises (environ une toutes les dix minutes), il cabotine pendant tout le film et ses piercings lui sauvent même la vie (encore pire que la figurine Wolverine dans Die Hard 4 !). Bref un festival Rodman.




Yeah !


YEAH !


YEAH !!!


Super..













Et puis ya quand même Mickey ! MICKEY !





N'oublions pas Paul Freeman qui passe de Bellock dans les Aventuriers de l'Arche perdue à un espèce de chef d'agents secrets à la retraite sur une île secrète pseudo-high tec. Et là aussi ça cabotine sec.


Mais la véritable star c'est JC. Aaaah JC. Tu illumines le film avec ton jeu quasi parfait et monolithique comme il se doit. Les images parlent d'elles même.

J'ai pété.


Non ce n'est pas une comédie musicale




JCVD, c'est MCGuyver. En mieux.






Et ya quand même des scènes d'action mémorables ! Les mecs ils font péter le Collisée ! Mais merde quoi !





A noter que le mec vise un camion blindé. Que ce camion est dans un ravin. Mais que le mec vise vers le haut.


Moustaaaaaache


Bien visé !






Et hop ! Une pub placée ! Le monde est sauvé par Coca Cola (c)




Entre

Et


(à peu près)

1 mai 2009

Posted by Yann On 5/01/2009 10:29:00 PM 0 tête(s) de smeg !

FEAST - RAPIDO



Attention, un élément est dévoilé. Si vous ne voulez pas gâcher la surprise, passez votre chemin...

Oh que voilà la bonne surprise ! John Gulager est un petit malin et en plus un amoureux du film de monstres. Et il va mettre tout son talent dans un premier-long métrage roublard, fun et généreux. La grande force de Feast est de mettre tout le monde au même niveau et bien malins seront ceux qui auront pu deviner qui mourra ou pas. Montrant comme des clichés ambulants se font attaquer par des monstres sortis de nulle part, Gulager choisit dès les premières secondes de jouer avec les clichés afin de surprendre le spectateur en donnant une carte d'identité à chaque personnage, espérance de vie incluse. Par exemple, le mec ultra-badass présenté à la 10ème minute, en sang, avec un shotgun dans les mains, est présenté comme suit :



Or ce héros va mourir environ 30 secondes plus tard. Au total : 1 minute à l'écran. Ne restent plus que les seconds couteaux, ceux qui servent de plat de viande dans ce genre de films, et pour qui on va s'attacher ici : la motarde, la mère de famille, la vieille, le bad boy, le jeune sensible, le biker, la grosse pouffe aux gros seins, le black de service etc. Si le milieu du film a quelques problèmes de rythme (surtout après une introduction dantesque !), Gulager se reprend et livre un final jouissif, gorasse et super fun ! Ca va pas révolutionner le cinéma de genre, mais ça a au moins le mérite d'exister de faire prendre son pied. Typiquement le genre de film qu'il manque en France, pays où chaque film de genre est attendu comme le messie et est au final une déconvenue (sauf A l'intérieur).